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Booba : «Kaaris n’est pas nul, Joey Starr il est nul. Personne ne l’écoute»

Booba

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Dans une interview accordée au Parisien, Booba a répondu à Joey Starr qui avait déclaré à son sujet dans un entretien avec Mouloud Achour : «On est arrivé à un moment donné où tout était à faire. C’est bien beau d’arriver après et de poser ses pieds sur la table». 

 

Ne maniant pas la langue de bois, Kopp commence par remettre en question la légitimité du rappeur de NTM. «Ca fait longtemps qu’il fait plus de musique lui, là on parle de Cro-magnon. Là il y a rien,  Joey Starr c’est zéro. Il n’y a qu’un scénario français sur son bureau c’est tout ce qu’il y a. Il y a pas de musique, au niveau de la musique il ne se passe rien. Il faut qu’il accepte» estime Booba.

Dans ce lynchage en règle, Booba lâche même un compliment pour son ennemi du moment Kaaris, pour prouver de son objectivité. «Moi je suis pas de mauvaise foi. On parle de Kaaris, c’est pas parce que je suis en clash avec lui que je vais dire qu’il est nul. Il n’est pas nul. Joey Starr il est nul. Personne ne l’écoute. Personne connait une de ses chansons. Il n’est pas du tout dans le paysage de rap» constate t-il.

 

Pour Booba, Joey Starr n’est connu que pour défrayer la chronique. «Il est connu comme je dis toujours, parce qu’il tabasse des singes etc. et qu’il se drogue avec telle ou telle actrice et qu’il va en cure de machin et qu’il tabasse une hôtesse de l’air, il est connu que pour des trucs qui n’ont rien à voir. Mais en rap il a aucune leçon à nous donner» juge le rappeur.

 

Il ajoute au sujet de l’influence qu’a pu avoir NTM sur le rap français et les différents écoles qui ont suivies : «Il n’a pas écrit mes textes en tous cas. Loin de là. Il n’a rien créé du tout d’abord . En fait ils ont été les premiers à avoir accès à beaucoup de choses. Moi à mon époque c’était impossible de trouver un mec dans le quartier qui a des platines, un DJ dèjà c’était la fin du monde.» Puis il poursuit : «Eux ils étaient en maisons de disques, ils allaient à New York, ils avaient accès à des mecs qui faisaient des clips, ils pouvaient avoir des featurings. C’est tout. (…)  Quand il y a eu Internet que ça s’est un peu développé quand tout le monde a eu accès. Bah ils ont vite passé la main»

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