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Naza : le disque d’or, l’album C’EST LA LOI, les featurings, son image, Salva, sa technique de travail

Naza (C) KILLIAN KALI

Fraîchement disque d’or avec son album « Incroyable », Naza a réussi à franchir un cap dès son premier album « Incroyable ». Ainsi, près de sept mois plus tard, l’artiste originaire de Creil a décidé d’enchaîner rapidement avec son second album « C’est la loi ». Ce projet s’inscrit dans la lignée de ce que Naza a toujours fait artistiquement, en amenant une bonne humeur naturelle dans sa musique, jumêlée à sa voix atypique dans le rap français. Pour ce second opus, de nombreux invités de standing ont répondu à l’appel, tels que Ninho, Alonzo, Fally Ipupa, Keblack et OhMonDieuSalva.

Toutefois, les collaborations avec OhMonDieuSalva et Keblack s’inscrivent davantage dans le cadre familial, au vu de leur présence dans le quotidien de Naza. Sur ces derniers mois, ce même Naza est également devenu un influenceur à part entière, sur Snapchat, régalant son public de contenu divers et varié, où les deux rappeurs cités en début de paragraphe apparaissent régulièrement, montrant l’importance accordée par Naza à son cocon.

Ainsi, entre le succès de son précédent album, et des singles contenus dedans, sa relation avec OhMonDieuSalva devenant progressivement culte, et la préparation de son nouveau projet, nous sommes partis à la rencontre d’un artiste fidèle à lui-même devant et derrière la caméra

 

Interview réalisée par Thibault

 

Rapelite : On se voit pour la sortie de ton second album C’est la Loi, mais avant tout j’aimerais parler du précédent projet Incroyable, quelle a été ta réaction quand tu as obtenu le disque d’or ?

 

Naza : J’étais content, vraiment content. Ca fait toujours plaisir d’être récompensé pour son travail, de décrocher le trophée à la fin.

 

Rapelite : Il y a beaucoup d’artistes qui ont dit que c’était essentiellement auprès de la famille que l’obtention du disque était importante, cela a été le cas pour toi ?

 

Naza : De ouf, dès que je ramène un single d’or ou autre à mes parents, ils sont grave contents. Mes parents sont tous les jours sur YouTube pour regarder mes clips. Tu rentres chez eux, ils doivent être en train de regarder.

 

Rapelite : Ils ont vu le dernier avec Vegedream ?

 

Naza : Oui, ils ont kiffé d’ailleurs, c’est leur délire, c’est rumba, c’est fait pour eux.

 

Rapelite : Mais justement est-ce que t’as une certaine retenue dans ta musique vis-à-vis de tes parents ?

 

Naza : Non, je pense pas trop à ça, je fais de la musique et fin de l’histoire, en vrai. Par exemple, quand j’ai fait le morceau « Viano », j’ai dit à ma mère « attends là, j’ai fait un son, ne l’écoute pas trop ».

 

Rapelite : Après avoir obtenu ce fameux disque d’or, t’as décidé d’enchaîner avec un nouvel album alors que tu aurais encore pu exploiter certains morceaux de Incroyable. Quelle a été ta motivation pour enchaîner aussi rapidement ?

 

Naza : J’avais beaucoup de sons, fallait que j’en fasse un autre, je me voyais obligé. C’était la loi.

 

Rapelite : Au vu de l’ambiance globale du projet, qui pourrait être qualifiée de festive, dans quelles conditions as-tu réalisé C’est la Loi ?

 

Naza : Dans le studio, c’était la fête, toujours la fête, même quand je faisais les sons trap. Sur celui-là, j’ai essayé d’envoyer un peu plus de sons rappés.

 

Rapelite : Mais à quoi ressemble une séance studio de Naza ?

 

Naza : C’est les potos, chicha, boissons, ça rigole, ça crie. T’es dans la cabine, t’entends des fous rires qui viennent de la pièce d’à côté, t’as envie d’aller rigoler avec eux mais tu te dis je peux pas, il faut que je bosse. C’est une bonne ambiance.

 

Rapelite : Même sur des vidéos circulant sur internet, on peut te voir avec OhMonDieuSalva en train de fumer et de rigoler, ça correspond vraiment à cette image une séance studio avec Naza ?

 

Naza : Non, c’est uniquement quand je suis avec lui. Je fume même pas de base, mais je suis avec lui, je teste ce qu’il ramène, et c’est la folie. Mais Salva, c’est la folie, c’est vraiment le sang maintenant, c’était une histoire de feeling à la base. J’ai même pas grandi avec lui mais dès qu’on est ensemble, tu pourrais croire qu’on se connaît depuis qu’on est petits. Ca passe trop crème, c’est Salva, Naza, tozavasta ! Quand il va voir cette interview, il va comprendre pourquoi j’ai dit ça.

 

Rapelite : Ca dépasse vraiment le cadre musical en fait…

 

Naza : Mais il y a pas longtemps, il était chez moi, il dormait chez moi, à Creil.

 

Rapelite : Justement, j’ai pensé que votre feeling était éventuellement lié au fait que vous veniez chacun de deux villes éloignées de Paris ?

 

Naza : C’est pareil, on était trop à l’aise chez moi. Il peut habiter à Creil, ça le dérangerait même pas.

 

Rapelite : Puisqu’on parle de Creil, comment t’expliques que les artistes de Creil, tels que toi, Keblack, la Petio Clique, entre autres, proposent un rap plus ouvert en termes de sonorités ? 

 

Naza : On aime bien les mélodies, il y a beaucoup de congolais à Creil, ça veut dire que dans la mélodie chaque personne peut s’y reconnaître, et nos parents nous mettent la musique du bled depuis qu’on est petits. Donc, après, ces mélodies, on les a réutilisées dans l’urbain, mais on n’oublie pas la source, chez nous, les parents.

 

Rapelite : Vous avez davantage été influencés par la musique familiale que le rap français en fait…

 

Naza : C’est exactement ça pour moi, le rap français, c’est nouveau pour moi. Ne me pose pas de questions sur les classiques, je connais même pas, je te jure. Je m’y connais en foot, mais c’est tout.

 

Rapelite : Juste pour finir sur Creil, t’y habites toujours, c’est important pour le processus créatif ?

 

Naza : Même pas, je suis bien, j’ai mes potes, je vais aller faire quoi ailleurs ? Avec qui ? Quoi ? Tu vois ? Alors que là, je sors, je connais ma petite journée, il y a mon petit refré Hicham qui vient me chercher. C’est des journées basiques, on zone un peu avec les potos.

 

Rapelite : Donc Keblack aussi ?

 

Naza : C’est le fréro, c’est le sang, c’est trop.

 

Rapelite : Du coup, vous comptez sortir un jour un projet en commun ?

 

Naza : Ca va arriver, c’est obligé, on a trop de sons coffrés, ça pourrait arriver demain si on le voulait. C’est quand on veut, faut juste qu’on sente le bon moment.

 

Rapelite : T’as besoin que Keblack soit tout le temps en studio avec toi car on vous voit très souvent ensemble ?

 

Naza : Dans mon album, il y a des mélodies, c’est lui, d’autres trucs aussi, c’est lui. Pareil pour moi dans son projet qui sort vendredi, on se complète en vrai.

 

Rapelite : Sur C’est La Loi, il y a le morceau Ancien Combattant aussi, qui m’a fait penser à Gâter Le Coin dans les gimmicks…

 

Naza : C’est fait exprès, ça se ressent dans la voix surtout. Je me suis dit Gâter le Coin, ç a fait longtemps, c’est un morceau que je kiffe, même le concept du clip, c’est trop marrant. Des gens qui ont des kalashs et qui dansent, qui bougent leur bassin, c’est n’importe quoi, donc je me suis dit je vais reprendre la même voix et voilà le résultat.

 

Rapelite : On parlait de Snapchat un peu avant, c’est un réseau social que t’utilises énormément, on peut dire que cela fait partie du personnage Naza ?

 

Naza : J’aime bien faire rire les gens, je suis facile à chauffer en plus. Quand on est au quartier, dès que ça se charrie et que j’arrive, je vanne direct. J’aime bien quand les gens rigolent, la bonne ambiance, je peux pas faire une journée sans rigoler, c’est impossible.

 

Rapelite : Même à côté, tu fais énormément de showcases, cela a dû provoquer pas mal de grands moments de rigolade ?

 

Naza : Ouais, en plus tous les week-end, je fais des showcases, après il y en a en semaine, et l’été, ça sera tous les jours.

 

Rapelite : Cette cadence a sûrement permis d’accélérer l’obtention du disque d’or en plus…

 

Naza : Ouais c’est sûr, je suis allé dans des endroits où le public me connaissait même pas, et l’année d’après, c’était full. Dans d’autres endroits, on me connaissait déjà, c’était bien, c’était rempli mais les boîtes où on me connaissait pas, quand je reviens, c’est une autre ambiance, c’est incroyable.

 

Rapelite : Est-ce qu’il y a des choses diverses et variées que t’aimes particulièrement faire en showcase ?

 

Naza : C’est le morceau A Gogo, enfin je t’explique mon show. Je commence par Gâter le Coin, j’enchaîne avec On Est Equipés vite fait où je fais que le refrain, et après je fais A Gogo, et à partir de ce moment, je sais que c’est fini, le public chante, ça commence à barder. En plus A Gogo, je kiffe ce morceau, c’est mon coup de cœur parmi tous mes morceaux. Après il y a aussi Gâter le Coin que je kiffe, parce que c’est de là où tout a commencé, mais A Gogo reste mon préféré.

 

Rapelite : Tu parlais de On Est Equipés, mais depuis ce morceau, on a observé une évolution en termes de visuels, notamment sur le port du sac à dos, les vêtements de façon générale, cela a été fait de manière instinctive ?

 

Naza : C’est à l’instinct et un peu d’argent. T’as pas vu le costard large que j’avais dans On Est Equipés, c’est le manque de moyens (rires), bah oui. Ca veut dire que t’as un peu d’argent, tu t’achètes une petite paire, je mets jamais de marques de ouf, aujourd’hui c’est petit polo Lacoste, un truc juste propre.

 

Rapelite : Mais encore une fois c’est une certaine retenue de ta part de ne pas t’exhiber avec des marques de ouf ?

 

Naza : Même pas, je suis un congolais, ça veut dire que parfois, j’en mets, dès que je me réveille d’un bon matin, je me dis il me faut ça et je vais aller le chercher. Je kiffe un peu la sappe, mais je te dis ça mais parfois il y a pas ma taille (rires). Parfois, j’essaye des chemises, mais c’est raaaaaare qu’il y ait ma taille, donc on me verra jamais avec des vraies chemises (rires).

 

Rapelite : Pour recentrer sur l’album, on t’avait vu arriver avec Viano, qui était bien plus trap que ce que tu proposais à l’accoutumée, et le reste de l’album n’a pas du tout celle couleur

 

Naza : (il coupe) Pas du tout, c’est pour choquer, t’as vu comment les gens ont parlé mais non j’espère qu’il y aura pas que ce genre de morceau dans le projet, mais ceux qui ont kiffé le son, c’est vraiment ceux qui me suivent sur Snapchat. Ils ont vu comment j’ai fait ce son, ça veut dire qu’ils se sont rendus compte que c’était de l’improvisation. C’est vraiment de l’improvisation, je raconte vraiment n’importe quoi, je le dis dans le morceau. Mais en fait, c’est parce que dans ma story Snap, les gens étaient morts de rire, je le faisais en live, on me disait de le sortir, j’ai dit vas-y je le sors et je le mets dans l’album, c’est le spécial Snapchatteur, c’est pour eux.

 

Rapelite: A propos des featurings du projet, notamment pour Alonzo et Ninho, tu les as ramenés sur ton propre délire musical, cela n’a pas été trop compliqué étant donné que les artistes n’ont pas forcément envie de sortir de leur zone de confort parfois ?

 

Naza : A l’aise, ils sont forts, Ninho est arrivé, c’était facile, on dirait qu’il peut faire ça tous les jours. Après quand tu fais un featuring, t’aimes bien tester certains bails avec le mec que tu ramènes. C’était facile avec Ninho et Alonzo, et même Salva, le couplet qu’il fait dans Mon Kiki, c’est une dinguerie.

 

Rapelite : Salva l’a fait en one shot son couplet ?

 

Naza : Ah oui, il est arrivé, on était au restau, il me dit ah ouais au fait j’ai écrit sur le truc que tu m’as envoyé hier. Je lui ai dit ah ouais ? Viens on va au studio, le lendemain, il y avait le concert d’Hiro, juste après, on est allés au studio, et il me balance ça.

 

Rapelite : Tu penses qu’il y aura d’autres projets de lui à l’avenir ?

 

Naza : Lui s’en fout wesh, il fait ça comme ça, si la vibe est là et qu’il est au studio, il y va. Il est productif, il a trop d’inspiration. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, personne l’aide, il n’en a pas besoin, il fait ça tout seul, et en plus c’est un bon gars, je le kiffe, c’est mon bébé Salva.

SALVA NAZA

Rapelite : Mais ça fait combien de temps que Naza et OhMonDieuSalva se connaissent ?

 

Naza : Mais c’est ça le truc, je sais plus combien de temps mais en fait on veut même pas savoir, c’est mort, j’ai l’impression de le connaître depuis trop longtemps.

 

Rapelite : Même la semaine dernière quand il est venu chez Skyrock…

 

Naza : (il coupe) Ah t’as vu aussi ? Mais si tu savais ce qu’on se disait dans l’oreille, si t’imaginais, mais tu mourrais de rire.

 

Rapelite : Mais cela ne t’a pas fait bizarre de te voir à la télévision ou dans des médias avec Salva qui se ramène en peignoir à Planète Rap avec ses accessoires ?

 

Naza : (Rires) Mais moi j’ai pas capté, quand il est arrivé en peignoir, mais je savais pas. Quand je l’ai vu je lui ai dit « Mais Salva qu’est-ce qui se passe ? », il me dit « oh mais je sors de l’hôtel », mais c’était pour rigoler en vrai puisque le morceau qu’il a fait sur la compilation du 50K s’appelle « Hôtel Room ». C’est-à-dire qu’il est venu comme s’il sortait de l’hôtel, en respectant le thème.

 

Rapelite : Justement sur cette compilation, t’as fait le morceau « Cadeau » avec Aya Nakamura, c’était une envie de ta part ou cela t’a été proposé ?

 

Naza : Non, c’est Ibra qui a dit qu’il avait des combinaisons, et il voulait qu’elles soient imprévisibles auprès du public. Par exemple, il a ramené Soolking et Keblack sur le même morceau, et les gens étaient choqués. Après me concernant, Ibra m’a dit dès le départ, je te mets avec Aya, c’est la soeurette, on avait déjà fait un son ensemble, quand on est allés au studio, on l’a plié, et c’est l’un des morceaux les plus streamés du projet. Le premier c’est Country de Niska, et après c’est nous.

 

Rapelite : Souvent, on pourrait avoir l’impression que Naza est un artiste pas forcément sérieux, notamment dans le reportage qu’on avait fait sur le shooting photo de la compilation Game Over du 50K où on te voyait rigoler, mais à côté t’as également sorti deux projets en un peu plus de 6 mois, du coup cette image n’est pas forcément une façade devant la caméra ?

 

Naza : Non, mais en studio, je suis sérieux, et si tu viens en séance un jour, il faut que tu viennes, tu vas comprendre que c’est pas sérieux, l’inspiration est là. Parfois, tu sais ce qu’on fait ? On reste de minuit à 6 heures du matin, mais on a fait le son en une heure, c’est-à-dire qu’entre temps, il y a eu des rigolades. Mais en vrai, le son, si on se met dedans à fond, en une heure, une heure et demi maximum, on le termine.

 

Rapelite : Mais finalement ça t’aide pour faire ta musique ce genre d’ambiance festive…

 

Naza : J’aime bien mais je kiffe surtout avoir l’avis des gens, si je bafouille sur un mot, j’aime bien qu’on me le fasse remarquer. Même quand je refais des mélodies, il y a des potes qui me disent on l’a déjà fait, après on cherche à comment on peut modifier le truc (il s’arrête de parler).

 

Naza : Attends là, faut que j’explique parce que c’est une dinguerie. Pendant l’interview, mon manager s’endort et il ronfle, ils vont entendre wesh. Ca fait deux fois, là je lui ai tapé l’épaule, c’est une dinguerie (rires).

 

Rapelite : Mais tu te verrais pas aller au studio tout seul par exemple ?

 

Naza : Non c’est impossible, une personne au moins, c’est la loi.

 

Rapelite : Du coup, je voulais revenir sur l’impact de la collaboration avec Fally Ipupa, comment cela a été perçu auprès de la famille ?

 

Naza : C’est une dinguerie, auprès des Congolais, chez nous, c’est lourd. Déjà, je trouve ça très lourd parce que je l’écoutais quand j’étais petit, et je me retrouve à chanter avec lui, c’est un délire.

 

Rapelite : Il t’avait invité aussi sur un morceau avec Keblack, c’est lui qui vous avait sollicité ?

 

Naza : Ouais mais on était trois, là on est que deux, mais dans la collaboration à trois, j’étais même pas prévu dans le son. Je suis arrivé, c’est Philo qui a dit, il y a Keblack, il y aussi Naza, mais donc je suis arrivé et j’ai tout fait. Ils le savent (rires), vraiment, j’ai tout fait ! Juste le refrain, je pouvais pas le chanter parce que j’avais mal à la gorge, j’étais pas prévu, mais c’était bien, c’était beau, c’était magnifique.

 

Rapelite : Dans un tout autre registre, il y a le morceau Modestie sur le projet, c’est plus introspectif, tu te livres davantage, c’est également pour ce genre de moment que tu fais de la musique afin d’exprimer des choses qui seraient compliquées dans la vie de tous les jours ?

 

Naza : Possible, mais j’étais content de le faire.

 

Rapelite : Cela t’a fait du bien ce morceau ?

 

Naza : Ouais, la vibe était bonne.

 

Rapelite : T’as décidé d’appeler ton album C’est La Loi, mais c’est quoi la loi de Naza finalement ?

 

Naza : Il y a plein de lois en vrai, comme manger un grec (rires). En fait, c’est mon expression, pareil que Incroyable, mais en parlant de grec, tu veux en manger un ? Viens on y va, c’est la loi boy.

 

Rapelite : T’avais dit qu’on pouvait aller au hebs, si on respectait pas la Loi de Naza, c’est quoi le hebs de Naza ?

 

Naza : C’est une dinguerie mon hebs (rires), à Creil.

 

Rapelite : T’es également signé chez Bomayé Musik, dont Youssoupha est le porte-étendard, est-ce qu’il a un rôle sur ta musique ?

 

Naza : Même pas, mais il vient parfois m’aider en studio, par exemple Happy Birthday, c’est lui. Il a presque tout fait, sur l’écriture surtout.

 

Rapelite : Je m’interrogeais sur autre chose, c’est les critiques te concernant sur les réseaux sociaux, notamment sur ton physique, comment tu prends ces moqueries ?

 

Naza : Je kiffe à mort, parfois j’ai envie de répondre mais mon manager me dit non, ça va aller trop loin (rires). Je vais plus m’arrêter, et on va se vanner. Mais attention, un jour je vais le faire, je vais voir une bonne vanne parce que parfois il y a des trucs qui me font hyper rire et je me dis mais wallah viens en face, toi je vais te terminer. Je regarde sa photo de profil, il a une tête de fou, une tête de bouteille, mais qu’est-ce qu’il me raconte lui ? (rires). Tranquille, un jour, je vais venir, je vais annoncer, rendez-vous sur Twitter à 21 heures, qui est chaud, et là on va se faire. Mais je parlerai uniquement à ceux dont on voit la tête, sinon viens pas vanner frère. Ramène ta vraie tête et là on se fait vraiment.

 

Rapelite : Tu parlais de tête de bouteille, mais la semaine dernière, on a pu vous voir avec quelqu’un petit de taille et que vous compariez à un gobelet, mais c’était qui ?

 

Naza : (il éclate de rire) Biscotte, Biscooooooooootte, il est dans le clip de MMM. Biscotte, grosse force à lui, il est super gentil, et c’est qui ? C’est un gobelet (il éclate à nouveau de rire).

 

Rapelite : Si tu devais dévoiler une exclusivité que tu n’as pas encore dévoilée ?

 

Naza : Je sais pas si je vais le dire mais bientôt, il y aura d’autres trucs, notamment pour la fin de l’année.

 

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